Compétition versus Victoire

Rz_35Dans notre société, et surtout dans le monde du travail, la compétition est de rigueur. Sans que ce soit dit ouvertement, car politiquement incorrect, chacun et comparé à chacun. Et pour réussir sa vie professionnel, il « faut » sortir gagnant de ces comparaisons, de ces compétitions.

Mais le faut-il vraiment ?

Lorsque vous vous donnez un objectif à atteindre, le faites-vous pour gagner contre quelqu’un ? Ou bien essayez-vous d’atteindre un objectif absolu, qui vous est propre ?

Sans en prendre conscience, il y a de bonnes chances que vous soyez comme moi, comme des millions d’autres, obnubilés au départ par les règles du jeu des concours. Tout comme les concours des grandes écoles d’ingénieur, les concours de médecine, et tant d’autres, nos jeune hommes et jeunes femmes entrent dans la vie active par l’intermédiaire d’un résultat de concours, en ayant un choix qui ne correspond pas complètement à leurs désirs initiaux. Nos jeunes choisissent le haut du classement plutot que leur aspiration personnelle. On nous inculque depuis tout petit que le haut de classement est notre aspiration la plus noble à avoir, alors la confusion se comprend !

Et si vous entrez dans la vie professionnelle, vous pouvez encore tomber dans ce piège : travailler comme un(e) forcené(e) pour réussir se carrière, monter les échelons, obtenir les postes du « haut », etc.

Tout cela sans prendre le temps d’un vrai regard sur soi. Qu’est-ce qui serait bien pour moi ? Qu’est-ce que j’aime faire, qu’est-ce qui me passionne ?

En formation managériale distillée par votre entreprise, vous allez apprendre les ressorts de la motivation, la votre, et celle de vos collaborateurs. Vous vous demanderez comment être mieux motivé(e), et comment motiver votre entourage.

Mais finalement, quand allez-vous enfin commencer à vous occuper de vous ?

Me répondrez-vous comme certains me l’ont dit, que vous vous occuperez de vous à la retraite ? Dois-je comprendre qu’il faut attendre toute votre vie pour commencer à vivre pour vous ? Pour commencer à vivre …

Il existe pourtant une autre voie. Celle des objectifs personnels, celle de la compétition contre soi, ou plutot « pour » soi. Vous pouvez sortir victorieux, réussir votre vie et votre carrière, en choisissant votre combat, et sans écraser les autres, sans dénigrer personne, sans « battre » aucun de vos contemporains.

Comment faire ?

Au début, il va falloir que vous vous connaissiez vous-même. En effet, chacun d’entre nous a un don différent, chacun d’entre nous est motivé par une combinaison particulière de disciplines.

Ensuite, il y a un deuil à faire : le deuil du regard des autres sur votre carrière. En effet, vos parents, vos enfants, vos ami(e)s, vos collègues, ont tous projeté sur vous une ambition, ambition qu’ils expriment, qu’ils vous recommandent : « c’est la chance de ta vie », « moi si j’étais toi … », « tu ne peux pas refuser ce poste ! », « quelle chance tu as », etc.

Mais ces projections sont des pièges, ils enferment votre liberté de choix, il font taire votre véritable ambition. Quelle est-elle cette ambition ?

  • Vouliez-vous aider les gens ?
  • Vouliez-vous vous occuper d’animaux ? de plantes ?
  • Aimez-vous le contact client ? ou justement non ?
  • Avez-vous une âme créatrice ? dessinatrice ?

Quoi que soit votre ambition, elle est juste, si c’est réellement la votre. Embrassez la, accueillez la, la découverte de vos talents, de vos dons, est un bien inestimable. Vous serez plus riche de vivre votre passion que de posséder des immeubles dans Paris … à bon entendeur …Rz_14

Education anti-mentale

cieletoileImmensités stellaires

Lorsque vous levez les yeux vers un ciel nocturne étoilé, nettoyé de toute perturbation, vous pouvez contempler les étoiles. Vous pouvez reconnaitre certaines constellations, vous pourrez même observer la Voie Lactée, notre galaxie. Avec un bon téléscope, vous aurez la possibilité de vous projeter plus loin encore, d’observer les lointaines galaxies. La plus proche de ces autres galaxies, la galaxie d’Andromède est située à 2,55 millions d’années-lumière de nous.

Si vous remontez dans le temps, par votre imagination, à 2,55 millions d’années, vous imaginerez une époque dans laquelle l’homo habilis existait à peine en Afrique. La lumière de notre soleil parvenant actuellement dans la galaxie d’Andromède date de cette époque là …

L’espace entre les étoiles, et plus encore l’espace entre les galaxies, est immense, et à notre échelle cet espace nous semble presque infini. Les étoiles n’existeraient pas sans cet espace interstitiel. Pourtant nous sommes naturellement concentrés sur les étoiles, seulement sur ces étoiles. Car elles brillent, elles ont des propriétés, elles attirent l’oeil et la pensée.

Notre objectif en pleine conscience est de rechercher l’espace entre les pensées, espace que nous oublions naturellement de considérer, tout comme l’espace entre les étoiles. Pour cela, il faut arrêter de penser !

Arrêter de penser !

Voilà un drôle d’objectif me direz-vous … Plus j’y pense et moins j’y parviens. Si je fais des plans pour moins penser, si je précise mon objectif, je me heurte à une surchauffe d’activité cérébrale, exactement contraire à mon souhait.

La proposition de la pleine conscience, qui rejoint en cela celle de l’illumination bouddhique, ou de son cousin la maîtrise Zen, est justement de contrôler sa propre activité cérébrale. L’objectif n’est pas d’arrêter toute pensée, non. L’objectif est d’inverser le flux : la pensée doit redevenir un outil puissant, au service de l’être.

L’être justement, le soi, l’identité, est habituellement complètement masquée par nos incessants verbiages mentaux. Notre mental jacasse, juge, évalue, se projette, affirme, contrôle, calcule, et ça continue, sans cesse, sans cesse, sans cesse … Pendant ce temps, mon être, qui Je suis, est totalement masqué par ce rideau de fumée. Je suis presque inaccessible à ma propre présence, du fait des jérémiades continuelles de mon cerveau.

Pour Me retrouver, pour vous retrouver, la proposition de la mindfulness est unique : cessez de penser. La tout de suite, maintenant ! Reprenez le contrôle de votre mental. Utilisez-le lorsque nécessaire. Uniquement.

Les émotions sont identiques : elles polluent, elles masquent, elles déforment, et finalement elles m’éloignent de mon identité propre.

Que ce soient les pensées qui défilent, ou les émotions qui habitent, Je me retrouve prisonnier d’un carcan puissant, qui va même jusqu’à me faire croire que je suis mes pensées, et que je suis mes émotions.

Mais non ! Je suis. Avant même de penser. Avant même d’être ému. Je existe. Et mon identité est pleine de joie, et d’amour, indépendamment de quoi que ce soit. Joie de la vie, Amour sans concession.

Comment faire ?

Il y a plusieurs chemins pour toucher son identité.

La méditation, la pleine conscience, sont la voie la plus connue, mais pas forcément la plus applicable dans notre société.

Une autre voie est celle que j’évoquais dans mon billet du 4 juillet : le pouvoir du « OUI« , l’acceptation inconditionnelle de ce qui est. Je parlais également de cela dans mon article « Admettre la réalité« .

Une autre voie encore, que j’avais expérimenté avec une force digne d’un ras-de-marée, est le protocole de l’alignement des niveaux logiques de R. Dilts. Lorsque nous gravissons pas à pas les marches de la pyramides, nous atteignons l’identité, qui est l’Être, et qui vous amènera à toucher du doigt celui (ou celle) que vous êtes.

Enfin une autre voie est par la concentration sur nos 5 sens : en se concentrant pleinement sur ce que vous voyez, sur ce que vous entendez, sur ce que vous ressentez, alors vous pouvez parvenir à réduire le flux de la pensée et l’impact des émotions.

Et si vous êtes aidé par un sage, un maître, un éveillé, le chemin sera plus court  !

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A lire : 

  • Le pouvoir du moment présent – Guide d’éveil spirituel Poche – Eckhart Tolle – lien Amazon

 

Réflexions sur notre matière

rainNotre essence est complexe, tellement complexe ! il y a notre incarnation, notre chair, notre corps ; nourrie des atomes et des molécules complexes de notre espace vital, construite à partir des plans de notre ADN, héritage de millions d’années d’évolution, organisée en membres, en organes, en tissus, en muscles, en hormones, en os, etc.

Et notre incarnation est cyclique : battements du cœur, respiration, rythmes de repos, rythmes du cerveau, rythmes hormonaux, etc.

Voyage atomique

Si vous naissez à Manille, à Paris ou ailleurs, vous boirez, vous mangerez, vous digérerez les aliments constitués de sources à peu près locales. Vous respirerez un air et des odeurs, constitués de molécules locales. Vos cellules vont se construire à partir des ingrédients que vous allez consommer. Et ce sera vrai et universel, durant toute votre vie : toute votre vie vous alimenterez votre corps avec de la matière (solide, liquide, gazeuse) ayant une origine « locale », c’est-à-dire proche de l’endroit où vous êtes.

Avec la mondialisation, il y a des chances qu’une partie de vos aliments proviennent de sources lointaines. Et si vous êtes un globe-trotter, c’est même une certitude. Aucun professeur de physique ou de chimie n’a jamais suggéré qu’un atome d’hydrogène ou d’oxygène provenant de Chine soit différent de son cousin provenant du Pérou. Il y a des chances que ces deux atomes aient été constitués lors du Big Bang, alors vous me direz qu’ils ont déjà bien voyagé avant d’atterrir dans l’eau de votre verre !

Mémoire moléculaire

Qu’en est-il des molécules simples comme l’eau justement ? Bien sûr la mémoire de l’eau est devenu un sujet controversé : la « mémoire de l’eau ». Car les expériences montrant cette mémoire n’ont pas été reproduites correctement. Ok, admettons qu’elles ne soient pas reproductibles. Scientifiquement, cela signifie seulement qu’on ne sait rien. On ne peut ni réfuter, ni approuver cette théorie. Tout rejeter en bloc et en faire une sorte de scandale du ridicule (comme ce fut le cas en 1988) me fait surtout penser à une chasse aux sorcières … il y avait du dogme bafoué derrière ces réactions excessives. Il y a quelques années, les scientifiques eux-mêmes ont fait un petit pas dans la réhabilitation de la stature scientifique de Jacques Benveniste, par la voix du célèbre Dr Montagnier.

Qu’en est-il des molécules complexes ? parce que, la molécule d’eau … est simple mais déjà compliquée, alors que penser des molécules complexes entrant dans la composition des organismes vivants ? Ces organismes qui rythment notre vie, tant pour notre alimentation que pour nos médicaments.Delta-tris(oxalato)ferrate(III)-3D-balls

La théorie moléculaire de la matière est utile, pour faire de la chimie, pour prédire certains résultats, pour fonder une industrie des procédés, etc. …  mais cette théorie explique-t-elle tout ? Il n’y a aucune raison de penser que le modèle moléculaire de la matière soit totalement exhaustif quant à la prédiction des propriétés réelles de la matière. Penser tout savoir de la matière à partir d’un modèle théorique serait ridicule. Cela couperait même toute possibilité à la recherche scientifique de continuer ses trouvailles …

Civilisation moléculaire

Alors qu’aujourd’hui les scientifiques commencent à utiliser le niveau moléculaire de la matière pour stocker des informations, je m’interroge sur (tout) le reste, que nous ne connaissons pas encore, car pas encore modélisé, pas encore observé systématiquement, et donc hors du champ scientifique ; je m’interroge donc : quel est l’influence sur moi de l’histoire des molécules qui constituent mes cellules, mes organes et finalement mon corps ? Et lorsque j’utilise le mot « histoire », ce que je comprends est plutôt, la suite des événements de la vie des molécules sur leur état interne. Réciproquement, quelle est l’influence de mes rythmes de vie sur mes cellules, et sur les molécules qui les composent ?

Je ne propose pas un nouveau dogme, ni une mystique ésotérique, non ! je nous invite simplement, par cette simple question à garder l’esprit ouvert sur les influences de notre vie, de nos choix, de notre civilisation industrielle sur l’infiniment petit qui nous compose. Nous savons maintenant qu’il y a une influence très nette de notre civilisation sur l’écologie de la planète. Mais nous ne savons pas tout.

***

Finissons sur une note amusante : en écrivant cet article, je n’avais aucun souci pour écrire « mon corps », ni pour écrire « mes os », ou « mon sang ». En zoomant vers l’infiniment petit, « mes cellules » ou « mon ADN » ne me posaient pas plus de problème. Par contre, je ne parviens pas à écrire, ni à dire, « mes molécules », ni « mes atomes » ; la seule expression qui me paraissait acceptable était « les molécules ou atomes qui me composent ». Signifiant non ?

Le pouvoir du OUI

En regardant la vidéo d’Eckhart Tolle sur le pouvoir du OUI, je me suis souvenu que j’avais cette aspiration spirituelle il y a 25 ans.

J’avais un petit carton avec « OUI » imprimé dessus. Et j’avais mis ce carton bien en évidence sur le tableau de bord de ma voiture.OUI

J’avais presque 25 ans, je conduisais avec énergie et parfois colère. Je conduisais comme les hommes de mon age !

Mais avec ce « OUI », je parvenais à modifier instantanément mon état d’esprit, dès que mes yeux se posait dessus.

  • Je pouvais laisser passer les gens avec un grand sourire
  • J’acceptais le comportement brutal de certains automobilistes, comme étant un fait
  • J’acceptais les situations bloquées, les bouchons, les attentes, avec calme et sérénité

Je me souviens également avoir impressionné ma directrice de thèse avec ce OUI, de part l’ouverture spirituelle qu’il indiquait.

Et maintenant, 25 ans plus tard, je me demande par où je suis passé tout ce temps, pour en revenir au pouvoir de dire OUI : c’est très clair dans mon esprit, j’avais besoin autrefois de ces « trucs » et ils m’aidaient. Mais aujourd’hui je me rends compte que ces trucs sont essentiel à mon existence.

Il est vital d’accepter les faits tels qu’ils sont. Et ce OUI nous y invite.

à bon entendeur … Namasté


 

 

 

Mot du 3 juillet

En cette veille de weekend, j’exprime le désir que chacun ait une activité professionnelle qu’il ne se sente pas obligé de « fuir » ; se reposer oui, c’est nécessaire puisque c’est notre cycle de vie ; mais échapper au travail ou fuir le travail, sont le signe d’un profond malêtre que je ne souhaite à personne.

Et sur une note plus gaie, je partage avec vous ma découverte d’Eckhart Tollé, « le pouvoir du moment présent« . Sa façon d’écrire, sa progression de pensée à partir de son expérience personnelle, m’ont fait toucher du doigt ma propre conscience d’Être. J’avais déjà vécu cette expérience de sérénité et de plénitude, soit lors d’une illumination ponctuelle (dont la première remonte à mes 11 ans) soit lorsque je médite en pleine conscience et que je m’immerge pleinement dans le moment présent.

Avec Tollé, je peux toucher cette conscience bienveillante et joyeuse au fond de moi, dès que je prend du recul sur mon mental, dès que je me place en position d’observateur, méta. Je peux donc m’exercer à la sagesse, même en dehors des plages de méditation. Est-ce que bientôt je pourrais être en position de méditation permanente ? Je pense que c’est possible, mais je vais devoir « muscler » ma pratique 🙂

Pour finir et en essayant d’être moins cryptique, voici un aperçu de ce que j’ai compris de ma première lecture de Tollé :

Comment dire avec des mots, ce qui se cache précisément derrière le masque des mots ?

Comment ressentir profondément, ce qui se cache précisément derrière le masque des émotions ?

Pas de réponse simple avec des mots, bien sûr, mais demandez-vous d’où vivez-vous l’amour, la créativité, la joie, la plénitude …

Une bonne journée à toutes et à tous !

 

Sagittaire, lumière et guide

signes-zodiac-astrologie-signe-sagittaireAlors que je découvre que j’excelle dans l’apport de clarté, que mon coaching est surtout ancré dans un don pour révéler ce qui est caché, ou indéchiffrable, voici ce que je trouve sur le site d’Ozalée, dans la catégorie des signes astrologiques, Voyage aux coeurs des astres :


 

Extrait de Astrologie karmique, Tome 1 – Nœuds de la Lune et Réincarnation – Martin Schulman

« Que l’aliment soit cherché ». « Je vois le but, je l’atteins et en vois un autre. »

« Sagittaire, Je te demande de faire rire les hommes, car l’incompréhension de Mon Idée les rend amers. A travers les rires, tu dois leur donner l’espoir qui les ramènera vers Moi. Tu toucheras ainsi de nombreuses vies, mais seulement pour un temps, et tu connaîtras chaque fois l’inquiétude. A toi, Sagittaire, Je te fais don de l’Abondance Infinie que tu pourras répandre jusqu’à atteindre chaque coin sombre et y apporter la lumière. »


Troublant, non ?

Intéressant en tout cas …

Pensées du 2 juillet

« Back to the trees! » criait l’oncle Vania dans l’oeuvre truculente de Roy Lewis : il vilipendait les méfaits du progrès effréné, mais en profitait tout de même, en cinglante caricature de nos vies de consommateur.
Pensons ! Pensons à nos actes, à leurs conséquences … Pensons, avant que les records de chaleur se succèdent chaque année !