Mot du 3 juillet

En cette veille de weekend, j’exprime le désir que chacun ait une activité professionnelle qu’il ne se sente pas obligé de « fuir » ; se reposer oui, c’est nécessaire puisque c’est notre cycle de vie ; mais échapper au travail ou fuir le travail, sont le signe d’un profond malêtre que je ne souhaite à personne.

Et sur une note plus gaie, je partage avec vous ma découverte d’Eckhart Tollé, « le pouvoir du moment présent« . Sa façon d’écrire, sa progression de pensée à partir de son expérience personnelle, m’ont fait toucher du doigt ma propre conscience d’Être. J’avais déjà vécu cette expérience de sérénité et de plénitude, soit lors d’une illumination ponctuelle (dont la première remonte à mes 11 ans) soit lorsque je médite en pleine conscience et que je m’immerge pleinement dans le moment présent.

Avec Tollé, je peux toucher cette conscience bienveillante et joyeuse au fond de moi, dès que je prend du recul sur mon mental, dès que je me place en position d’observateur, méta. Je peux donc m’exercer à la sagesse, même en dehors des plages de méditation. Est-ce que bientôt je pourrais être en position de méditation permanente ? Je pense que c’est possible, mais je vais devoir « muscler » ma pratique 🙂

Pour finir et en essayant d’être moins cryptique, voici un aperçu de ce que j’ai compris de ma première lecture de Tollé :

Comment dire avec des mots, ce qui se cache précisément derrière le masque des mots ?

Comment ressentir profondément, ce qui se cache précisément derrière le masque des émotions ?

Pas de réponse simple avec des mots, bien sûr, mais demandez-vous d’où vivez-vous l’amour, la créativité, la joie, la plénitude …

Une bonne journée à toutes et à tous !