Qui va à la chasse se déplace

Nos comportements relationnels en entreprise sont souvent issus de nos habitudes de plusieurs années, voire de plusieurs décennies. Ces habitudes que nous avons contractées à la maison, à l’école, ou dans l’enseignement supérieur, puis que nous avons conservées de poste en poste dans notre carrière professionnelle.

Mais nous avons rarement eu l’occasion d’interroger certaines habitudes limitantes, et encore moins d’envisager de changer certaines réactions.

Avec l’accompagnement, une chance est donnée à mes clients de remettre en conscience les comportements de tous les jours, et de se réapproprier leurs réactions, et leur communication en général.

Je liste ici les axes les plus fréquents sur lesquels j’ai pu travailler avec mes clients, et pour lesquels nous avons observé un changement positif et durable.

L’allègement des souffrances émotionnelles

Chacun le sait, nous ne sommes pas des machines. Et les injonctions contradictoires sont courantes dans nos grandes entreprises, propres à détruire l’équilibre émotionnel des plus solides d’entre nous.

Dans cette grande entreprise du secteur des assurances, A.était nouvelle embauchée, et un excellent cadre supérieur. Cependant, les hasards professionnels avaient créés une situation étonnante dans laquelle son ancien patron était maintenant un de ses fournisseurs. Et les relations avec ce fournisseur étaient si difficiles et destructrices pour A., qu’elle eut plusieurs crises de larmes et qu’elle commençait à poser doutes sur sa compétence, et même sur sa propre personne.
Principalement par un écoute rogérienne, (ACP), j’ai pu accompagner A. vers une expression franche de sa souffrance (et un rétablissement de sa situation), qui l’a ensuite menée à une clarification bénéfique avec cette personne.
 

 Le déficit d’estime de Soi

E. était une experte en développement logiciel, reconnue et appréciée par tous. Promue à un poste de management intermédiaire, elle découvrit petit à petit que ses soutiens n’étaient plus les mêmes, que sa compétence ne lui était plus d’aucun secours, et elle entama une rapide « descente aux enfers » : plus de gout au travail, moins de moments sociaux, pertes de relations équilibrées, isolement, sensation d’échec.
Par un travail d’écoute (ACP) et de recadrages (PNL), j’ai accompagné E. à replacer l’essentiel (de sa vie professionnelle) au coeur de l’important (son tracé de carrière), ce qui l’a entrainée à reconsidérer certains de ses choix, et à se réorienter vers ce qu’elle aimait faire, et ce pour quoi elle était brillante.
 

Les comportements inefficace

Le syndrome de l’imposteur

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