Changer les autres ou évoluer ?

En colère ?

Vous est-il déjà arrivé de souhaiter l’affection, ou l’amour, de quelqu’un qui semble ne pas s’intéresser à vous ? e1b1c658d399400cb2427078db886608
Vous est-il arrivé de désirer plus d’égards de la part de vos collègues ou de vos clients, ou de votre famille ?
Vous est-il arrivé d’attendre des nouvelles de vos parents, de vos enfants, de vos amis, et de ne pas en avoir assez ?
Vous est-il arrivé de vouloir changer les autres ?

Ces sentiments de malaises peuvent être totalement destructeurs, si vous les laissez agir sur votre réalité. Ces sentiments sont bien réels, mais ils proviennent d’une interprétation de la réalité que vous avez fabriqué sans vous en rendre compte. Et vous avez une influence sur cette interprétation.

Bien sûr, votre réalité est que ce qui se passe n’est pas conforme à vos attentes. Mais quelles sont vos attentes ?

Du désir à l’objectif

Connaissez-vous le pouvoir d’énoncer – même pour soi – nos désirs ? Dans un autre article, je les appelle des objectifs, et ce choix de mot n’est pas anodin. En effet, un désir se distingue d’un objectif par ce qu’il est flou dans plusieurs aspects de son énoncé : « quand, où, avec qui, combien » sont souvent des éléments manquants de nos désirs. Et tant qu’un désir reste un désir, il a peu de chance de se réaliser.

Alors qu’en énonçant, en écrivant, en disant à haute voix, notre désir, il se cristallise, il devient un peu réel, il commence à se réaliser et notre cerveau va chercher automatiquement à répondre aux questions qu’on va lui poser pour le réaliser. Le désir va devenir objectif.

Si vous avez lu mon article sur la bonne formulation d’un objectif, ou bien si vous avez déjà assisté à un séminaire sur le sujet, vous aurez certainement remarqué que l’objectif doit être sous votre contrôle propre. Et justement, il n’est pas sous votre contrôle de changer les autres, ni qu’un autre vous aime, ni que vos clients soient plus polis, ni que vos amis passent plus souvent vous voir, etc.

Vous ne pouvez pas changer les autres !

Acceptez-le, comprenez-le, enregistrez-le. Et passez à autre chose …

Alors quoi ?

Vous ne pouvez pas changer les autres, soit. Mais vous pouvez agir d’une certaine façon qui provoquera éventuellement ce que vous espérez. Que pouvez-vous faire ? Vous pouvez changer vos habitudes, vous pouvez vous exprimer autrement, vous pouvez briser certaines règles usuelles, et enfin avoir un comportement tellement différent qu’autour de vous il y aura des impacts. A vous de mesurer quels impacts, et à vous d’agir en conscience.

Ma proposition est la suivante : commencez à envisager le changement pour vous : entrez en conscience de vos actes, entrez en conscience de vos besoins et des demandes relatives, entrez en campagne pour une clarté intérieure. Voyez l’article sur la volonté de changement et demandez-vous si vous avez cette motivation. (Et si vous ne l’avez pas, considérons que la situation vous convient).

Lorsque vous êtes décidés à évoluer, demandez de l’aide, cherchez plusieurs pistes : ne vous contentez pas de l’évidence, car elle risquerait de vous ramener à votre voie précédente. Soyez aventureux : osez découvrir de nouveaux (ou très anciens) styles thérapeutiques ou de connaissance intérieure : Yoga, thème astral, Reiki, analyse transactionnel, radiesthésie, sophrologie, hypnothérapie, constellations familiales, etc.

La rencontre que vous ferez avec chacun des praticiens sera plus importante que sa pratique, alors restez ouverts au non connu (de vous) …

Et votre chemin commence seulement ! Parfois, il vous faudra apprendre à exprimer des besoins qui vous sont difficiles à dire ; parfois, vous devrez batailler dur pour prendre (ou reprendre) votre place ; et parfois vous serez amenés à faire le deuil de vos attentes ou bien à vous séparer de certaines personnes (toxiques) qui vous entourent – c’est à envisager aussi. Rappelez-vous d’un des principes du bouddhisme – l’impermanence : rien n’est permanent, jamais !

Et je vous souhaite une belle sur la route